Spectacles à 18h00, 20h00 et 22h30 · Albaicín, à 5 minutes du Mirador de San Nicolás

Spectacle de danse flamenco à Grenade

Des bailaores et bailaoras dans la troupe, trois séances quotidiennes de 60 minutes et une salle de seulement deux rangées : de n’importe quel siège, vous voyez le zapateado de près. Le meilleur flamenco à Grenade.

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Le zapateado, le braceo et le remate

Qu'est-ce que la danse flamenco

La danse flamenco repose sur trois choses que l’on apprend à regarder dès qu’on vous les montre.

Le zapateado, c’est le pied qui marque le compás : ce n’est pas un ornement, c’est de la percussion. Le danseur fait partie de la musique autant que la guitare.

Le braceo, c’est le contraire — le travail lent des bras et des mains, qui dessine pendant que les pieds frappent. Ce contraste entre le haut et le bas du corps est ce qui fait que le flamenco ne ressemble à aucune autre danse.

Et le remate, c’est la fin : la musique s’arrête net, tous en même temps (chant, guitare et danse), sans prévenir. Quand il est réussi, le silence qui suit fait la moitié de l’effet.

La bata de cola et le mantón

Ce sont deux outils, pas deux costumes. La bata de cola —la jupe à longue traîne— se manie avec les pieds, et la faire tourner sans marcher dessus est l’une des choses les plus difficiles du répertoire. Le mantón, le châle à franges, transforme les bras en quelque chose de bien plus grand qu’ils ne sont.

Tous deux existent pour la même raison : rendre visible le mouvement de l’air. C’est pourquoi on les apprécie mieux de près que sur une photo.

À quoi ressemble le spectacle de danse flamenco

  • 60 minutes, trois séances par jour : 18h00, 20h00 et 22h30

  • Une programmation différente chaque semaine — la troupe change et ce qui se joue aussi

  • Danse, chant et guitare en direct, avec les palmas qui marquent le compás

  • La salle est disposée en U très ouvert, avec seulement deux rangées

  • Dans un carmen de l’Albaicín, à cinq minutes du Mirador de San Nicolás

Nos bailaores et bailaoras

Notre programmation change chaque semaine. Ce n’est pas un spectacle figé qui se répète : ceux qui montent sur scène changent, et ce qui se joue aussi.

Pour qui vient une fois, cela veut dire voir une séance qui ne se reproduira jamais à l’identique. Pour qui revient —et beaucoup reviennent— cela veut dire que la deuxième visite n’est pas la même que la première.

  • Antonio González · Du Ballet Nacional de España. Il a dansé avec Antonio Gades, María Pagés et Manolete, et apparaît dans Iberia, le film de Carlos Saura.
  • Luis de Luis · Grenadin, issu d’une famille gitane et flamenca. Disciple de Manolete et de Mario Maya, il a dansé aux côtés d’Eva Yerbabuena, Sara Baras et Javier Barón.
  • Raquel Heredia «La Repompa» · Nièce de la légendaire Enriqueta Reyes «La Repompa» de Málaga. Elle a débuté à quinze ans à New York.

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Pourquoi une danse de tablao n'est pas une danse de théâtre

Au théâtre, la chorégraphie est figée : on la répète et on la reproduit à l’identique chaque soir.

Dans un tablao flamenco, non. Le danseur et les musiciens se répondent en direct — un appel du pied, la guitare qui le reprend, le chanteur qui décide d’allonger. C’est pourquoi il n’y a pas deux séances identiques, même avec les mêmes artistes et le même palo.

C’est aussi la raison pour laquelle on danse à quelques mètres du public et non à vingt : il faut se voir les visages pour que cela fonctionne.

Questions sur le spectacle de danse flamenco à Grenade